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Info Santé

quels sont les risques d’allergies croisées ?



Les personnes déjà allergiques sont susceptibles de développer une sensibilisation à d’autres aliments de la même famille, pollens ou encore latex et fruits. Voici un tableau des allergies croisées les plus courantes.

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Les allergies croisées sont dues à la présence d’allergènes de structure voisine dans des substances différentes, telles que des aliments et des pollens. Les allergies croisées sont très fréquentes dès lors qu’un terrain favorable se présente déjà.

On estime ainsi que les patients allergiques aux pollens ont jusqu’à 3 fois plus d’allergies alimentaires que la moyenne. 40 % des personnes allergiques à l’arachide le sont par exemple aussi au lupin, et au moins 50 % des personnes allergiques au pollen de composées présentent une sensibilisation au céleri (ombellifère). Le plus souvent, l’allergie respiratoire précède l’apparition de l’allergie alimentaire, mais l’inverse est également possible.

Allergies croisées entre aliments

Les allergies croisées s’observent au sein d’une même famille végétale (légumineuses, rosacées, ombellifères, brassicacées…), aux laits de différentes espèces animales par l’intermédiaire d’une sensibilisation à la caséine, aux différentes viandes (sensibilisation à la sérumalbumine), aux crustacés et mollusques (sensibilisation à la tropomyosine) ou aux différents poissons (ceux qui contiennent des parvalbumines comme le cabillaud, le saumon, la truite ou le bar).

Allergies croisées entre acariens, animaux, latex et aliments

Plus étonnant, les allergies croisées entre acariens et crustacés sont dues à la tropomyosine, une protéine commune aux acariens, à la blatte (cafard), au calmar, à la crevette, à l’escargot ou à l’huître. Une exposition prolongée aux oiseaux peut, quant à elle, induire une sensibilisation à l’alpha-livétine, qui va entraîner une allergie au jaune d’œuf. Les protéines de latex ressemblant à celles de certains fruits et légumes (chinatases, glucanases, prolifines), ce dernier est à l’origine d’allergies croisées avec ces aliments (avocat, banane, kiwi, melon, pêche, figue, châtaigne, raisin, sarrasin…)

Les allergies croisées sont parfois difficiles à déceler car elles peuvent être décalées dans le temps. Un enfant qui présente un œdème des lèvres en mangeant des noisettes en octobre pourra, par exemple, souffrir de rhinite et de conjonctivite au mois de mars ou avril, en raison d’une réaction croisée entre le pollen de bouleau et la noisette.

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