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Nutrition

Santé pour maigrir – 3ème partie

 

Supprimer les aliments contenant du gluten permet de soigner le côlon irritable, la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique selon Julien Venesson, auteur du livre « Gluten – Comment le blé moderne nous intoxique ».

Supprimer les aliments à base de blé comme le pain et les viennoiseries permettrait de soigner de nombreuses maladies, notamment la maladie de Crohn, le côlon irritable et la rectocolite.

D’après les recherches de l’auteur basées sur 435 études scientifiques provenant d’horizons très variés, la suppression du gluten de l’alimentation ne permettrait pas seulement de soigner les symptômes de l’intolérance au gluten, de l’hypersensibilité au gluten et de l’allergie au gluten. D’autres affections du système digestif et de l’intestin pourraient en bénéficier. Ce serait le cas du syndrome du colon irritable, de la maladie de Crohn et de la rectocolite hémorragique.

Le côlon irritable

Maladie mystérieuse que les médecins associent souvent au stress, faute d’autre explication selon Julien Venesson, le syndrome du côlon irritable ne peut être traité de manière efficace par les méthodes classiques (médicaments, psychothérapies, etc.).

Symptômes : douleur ou inconfort abdominal récurrent, constipation, diarrhée ou alternance des deux. Les thérapies alternatives comme l’acupuncture et l’aromathérapie (l’huile essentielle de menthe en particulier) peuvent réduire les symptômes.

D’après l’auteur du livre « Gluten – Comment le blé moderne nous intoxique », c’est le gluten qui provoque cette maladie. Il se réfère à différentes études montrant que la suppression du gluten donne des résultats parfois spectaculaires et le plus souvent suffisants pour vivre normalement sans angoisse ni stress. Cependant, aucune étude ne fait état de rémission totale.

Maladie de Crohn et rectocolite hémorragique

Ces maladies inflammatoires chroniques de l’intestin sont considérées comme des maladies auto-immunes incurables. La différence principale est que la maladie de Crohn peut concerner l’entièreté du système digestif, y compris la bouche et l’estomac alors que la rectocolite hémorragique est localisée au niveau du rectum et parfois au niveau du côlon. Les symptômes sont équivalents à ceux de la gastro-entérite (diarrhées constantes), ce qui a un impact majeur sur la qualité de vie de la personne qui en est atteinte.

Source : « Gluten – Comment le blé moderne nous intoxique » (Editions Thierry Souccar), Julien Venesson. Bibliographie : 435 études

L’intolérance au gluten ou maladie cœliaque est provoquée par certaines protéines contenues dans les céréales. Le système immunitaire s’attaque à l’intestin grêle.

Si vous êtes intolérant au gluten, fini pain et pâtes et tout autre aliment à base de blé…

L’intolérance au gluten est une maladie grave provoquée par certaines protéines de la famille des prolamines que l’on trouve dans de nombreuses céréales comme le blé, l’épeautre, le seigle et l’orge. Les prolamines d’autres céréales comme le riz, l’avoine, le maïs ou le millet ne semblent pas avoir ces mêmes effets toxiques, selon les études scientifiques

Le gluten est un mélange de prolamines et de gluténines, une autre famille de protéines. C’est le gluten qui rend les farines panifiables ; le gluten confère sa résistance et son élasticité à la pâte à pain. Il permet à la pâte de lever via la fermentation puis durant la cuisson.

Chez les personnes intolérantes, l‘ingestion de gluten provoque une réaction immunitaire qui déclenche une inflammation des muqueuses intestinales. Or ce sont ces tissus qui sont chargés de l’assimilation des aliments. La raison pour laquelle le gluten provoque cette attaque du système immunitaire n’est pas encore bien  comprise par les scientifiques. Il faut arrêter de consommer des aliments contenant du gluten pendant plusieurs mois pour que l’intestin cicatrise.

La maladie cœliaque peut frapper à tout âge. Des études montrent que certains facteurs pourraient nous prédisposer à cette maladie et notamment l’absence d’allaitement maternel et l’introduction du gluten dans l’alimentation trop tôt dans l’alimentation du nourrisson (avant 4 mois).

Symptômes de l’intolérance au gluten 

  • Carences nutritionnelles. Le déficit nutritionnel  le plus fréquent est l’anémie par manque de fer. Autres carences : déficit de zinc, potassium, vitamine E, B9 et B12. L’intolérance au gluten se manifeste également par des diarrhées importantes entraînant une perte de poids.
  • Troubles intestinaux. Diarrhées chroniques, ballonnements, indigestions, acidité gastrique et reflux gastro-œsophagien,  côlon irritable
  • Troubles psychiatriques. Irritabilité, dépression, anxiété, attaques de panique
  • Fragilité des articulations et des os. Douleurs articulaires, fragilité osseuse
  • Autres symptômes. Maux de tête, migraines, aphtes chroniques, infertilité

Cependant, dans certains cas, la maladie cœliaque peut être présente sans aucun symptôme digestif, ce qui la rend très difficile à déceler.

Si elle n’est pas traitée, l’intolérance au gluten peut provoquer  l’apparition de maladies auto-immunes comme le diabète de type 1, la thyroïdite de Hashimoto (dont le symptôme le plus fréquent est l’apparition d’un goitre), le psoriasis et la dermatite herpétiforme. Des études scientifiques ont montré que si un régime sans gluten n’était pas appliqué suffisamment tôt chez la personne intolérante, le risque de cancer digestif est augmenté de manière draconienne. Autres maladies associées à l’intolérance au gluten: les cardiomyopathies, l’arthrose, la sclérose en plaques, le syndrome de Sjögren (disfonctionnement des glandes lacrymales et salivaires) et la maladie d’Addison (insuffisance surrénalienne chronique). Une alimentation excluant totalement le gluten aurait un effet protecteur.

Il ne faut pas confondre l’intolérance au gluten et l’allergie au gluten, caractérisée par une réaction violente parfois grave : rougeurs, œdème, démangeaisons et choc anaphylactique (réaction allergique violente) pouvant provoquer la mort.

La sensibilité au gluten, aussi appelée « hypersensibilité au gluten » est une maladie qui provoque des symptômes proches de ceux de l’intolérance au gluten mais les conséquences sont moins graves car il n’y a pas d’apparition de maladies auto-immunes.

Contrairement aux idées reçues, un repas festif n’est pas forcément bourré de calories. Bien manger n’est pas toujours synonyme de manger lourd. Voici quelques pistes pour épater vos invités sans mettre en péril vos efforts de maigrir et de garder la ligne.

Comment faire la fête et bien manger sans faire exploser le compteur de calories?

Privilégier les protéines maigres

Vous avez l’embarras du choix ! Crustacés, fruits de mer, poissons, volailles et autres gibiers : à quelques exceptions près, tous ces mets fournissent très peu de graisses et très peu de calories. Vous pouvez les consommer à volonté ! Utilisez les protéines maigres en entrée et même dans vos zakouskis, car leurs effets coupe-faim  vous aideront à contrôler votre appétit et à manger moins tout au long du repas, tout en comblant vos invités ! Huîtres, homard, crevettes, filets de sole, rôti de dinde, steak de marcassin ou râble de lièvre… les protéines que renferment tous ces mets provoquent un « gaspillage » de calories car l’organisme ne peut les absorber toutes, et leur assimilation entraîne elle-même une forte dépense calorique. Accompagnez-les de crudités et/ou de légumes cuits plutôt que de féculents (pommes de terre, pâtes, pain, riz) dont on peut bien se passer dans un menu de fête!

Opter pour des préparations simples

Pour éviter les pièges à calories, choisissez la simplicité! En d’autres termes : servez les aliments « au naturel ». Surtout, évitez les gratins, farces, fritures, fondues et autres préparations à base de crème ou de beurre. Remplacez les mayonnaises et les sauces par des assaisonnements allégés à base d’herbes aromatiques, de moutarde ou de fromage blanc, par exemple. Rien de tel qu’un filet de jus de citron, une pincée de persil frais et un peu d’ail finement haché pour accompagner poissons, crustacés et fruits de mer. Une sauce brune légère à base de vin rouge, d’oignons et de jus de cuisson rehaussera la saveur d’une pièce de gibier sans ajouter beaucoup de calories. Si vous tenez absolument aux sauces riches, présentez-les à table séparément et consommez-les avec la plus grande modération.

Ingrédients de base de bonne qualité

Si vous voulez un menu de fêtes light, pas question de noyer un poisson surgelé bas-de-gamme dans une mare de beurre! Pour épater vos invités sans forcer sur les graisses, choisissez des ingrédients supérieurs, frais de préférence. Offrez-leur ce qu’il y a de meilleur ! Après tout, ce n’est pas la fête tous les jours… Cela vous évitera de devoir les enrober de sauces et d’assaisonnements gras pour en masquer la fadeur ou en améliorer le goût.

Modes de cuisson et ustensiles appropriés

Pour limiter au strict minimum la quantité de graisse de cuisson, utilisez des poêles, casseroles et autres récipients à revêtement intérieur antiadhésif. La cuisson en papillote, à l’étouffée ou sous le grill conviennent bien pour la préparation de repas de fêtes légers, de même que les soupes, pot-au-feu, bouillabaisses et autres waterzooi.

Pour le dessert : originalité plutôt que tradition

Boycottez les bûches de Noël, profiteroles, mousses au chocolat et autres pâtisseries à la crème au beurre hypercaloriques. Évitez ou réduisez au strict minimum la présence de pâte qu’elle soit feuilletée, brisée ou sablée. Optez pour les desserts légers à base de blanc d’œuf (meringues, mousses de fruits, îles flottantes…), les sorbets, les glaces et les fruits, surtout les fruits rouges. Lisez nos astuces pour réussir un dessert de régime.

Bien choisir les boissons de fête

Bannissez les cocktails, apéritifs, liqueurs, digestifs et autres boissons alcoolisées fortes ou sucrées. Optez pour le Champagne brut et autres boissons à bulles non sucrées, le vin blanc et le vin rouge. Un verre fournit environ 80 calories ; il convient donc d’en limiter la consommation. Pour cela, mettez de l’eau minérale à table et buvez-en régulièrement. L’eau est également un excellent coupe-faim naturel.

Déjeuner de fête plutôt que dîner de fête

Last but not least, si vous en avez la possibilité, choisissez plutôt d’organiser votre repas de fête à l’heure du déjeuner plutôt que le soir. Un déjeuner trop copieux nuira moins à votre silhouette qu’un dîner trop copieux. En outre, pour corriger le tir, vous pourrez sauter le dîner, une pratique vivement recommandée en médecine traditionnelle chinoise!

 

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