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Nutrition

Lipoaspiration : qu’est ce que c’est ?

La liposculpture est une technique amaigrissante consistant à injecter un liquide qui anesthésie et liquéfie les graisses de stockage.

La liposculpture est effectuée sous anesthésie locale au bloc opératoire mais sans hospitalisation. Le praticien introduit une fine canule sous la peau pour « aspirer » les graisses liquéfiées en douceur. Les petites incisions ne nécessitent pas de points de suture et ne sont pas visibles après cicatrisation.

La liposculpture requiert le port d’un collant de contention pendant environ trois semaines après l’intervention.

Tout comme la liposuccion, la liposculpture s’effectue en une séance unique. Les canules étant beaucoup plus fines, elle permet une précision beaucoup plus importante. La liposculpture est donc très efficace sur des zones difficiles à sculpter finement par la lipoaspiration classique (bras, genoux…). En revanche, elle n’est pas indiquée pour traiter de gros volumes.

La liposculpture peut provoquer des bleus, des gonflements et une perte de sensibilité temporaire. Le résultat définitif ne sera visible qu’au bout de trois mois environ et évoluera pendant encore plusieurs mois. La peau d’orange sera atténuée mais ne disparaîtra pas totalement. La liposculpture est surtout recommandée après un régime amaigrissant pour remodeler des zones rebelles très localisées.

La liposculpture est contre-indiquée dans les cas suivants: grossesse, obésité importante, mauvaise qualité de la peau, problèmes cardiaques, diabète, maladies rénales, maladies cutanées et troubles de la coagulation sanguine.

La mésothérapie par lipodissolution consiste à faire des micro-injections locales de substances drainantes et anti-graisse pour sculpter la silhouette.

La mésothérapie par lipodissolution ne nécessite pas d’anesthésie mais peut être relativement douloureuse. Grâce à une seringue très fine, le praticien injecte sous le derme un mélange de molécules drainantes (théophylline, caféine…) agissant sur la cellulite de surface et l’aspect « peau d’orange » et de produits lipolytiques qui dissolvent et réduisent le volume des graisses.

Cette technique permet simultanément de réduire l’œdème, de restaurer une microcirculation efficace et la tonicité et l’élasticité des tissus, et de favoriser le déstockage et l’élimination des graisses. Il faut compter trois à quatre séances de vingt minutes espacées de deux semaines, puis une séance d’entretien tous les mois car ses effets sont temporaires.

La mésothérapie par dissolution a certaines limites : elle ne permet de traiter que des petites zones de cellulite bien localisées. Elle est donc surtout utile après un régime pour corriger des petites imperfections inesthétiques ou pour affiner des zones difficiles à traiter par lipoaspiration : petite culotte de cheval, « banane » sous les fesses, bourrelet du ventre, double menton, intérieur des genoux…

Les effets secondaires sont des rougeurs, des bleus, des démangeaisons et dans certains cas, des réactions allergiques.

La mésothérapie par dissolution est contre-indiquée dans les cas suivants: problèmes dermatologiques contagieux, troubles de la coagulation sanguine et allergie aux produits injectés.

D’après une étude brésilienne, le stockage des graisses abdominales profondes augmenterait chez les femmes ayant subi une liposuccion du ventre. Seule la pratique régulière d’une activité sportive permettrait de bloquer ce phénomène mystérieux.

On le sait, les graisses abdominales localisées en profondeur – aussi appelées graisses viscérales – sont les plus néfastes pour la santé : elles entourent peu à peu les organes vitaux, perturbant les équilibres et le bon déroulement des processus métaboliques, et provoquent à terme des maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2 et d’autres maladies potentiellement graves.

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, nos tissus graisseux ne sont pas « inertes » : supprimer les graisses superficielles par liposuccion (ou lipoaspiration) semble provoquer un phénomène de compensation en profondeur, d’après les résultats de l’étude menée à l’Université de Sao Paulo et publiée en avril dernier dans The Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism. Les chercheurs brésiliens ont étudié un groupe de 36 femmes de poids normal ayant subi une liposuccion du ventre pour des raisons esthétiques. Deux mois après l’intervention, la moitié de ces femmes ont démarré un programme d’activité physique modérée composé de trois séances hebdomadaires de marche et de musculation; les autres ont conservé un mode de vie sédentaire. Quatre mois plus tard, les chercheurs ont mesuré une augmentation de 10% de la masse de graisse viscérale chez les femmes sédentaires. En revanche, les femmes plus sportives n’avaient pas pris un gramme de cette graisse si néfaste pour la santé. Pourquoi ?

La liposuccion détruit l’architecture des cellules graisseuses situées juste en-dessous de la peau. D’après les chercheurs, cela aurait pour conséquence une délocalisation du stockage des graisses vers les cellules situées en profondeur.  Conclusion : après une lipoaspiration abdominale il faut à tout prix surveiller son hygiène de vie et éviter de reprendre du poids ! (A lire aussi: Dix bonnes raisons de faire du sport)

Rappelons que la liposuccion a pour objectif de « resculpter » la silhouette en réduisant certains amas de graisses localisés perçus comme inesthétiques. (A lire aussi: Quels résultats attendre d’une lipoaspiration?) L’objectif n’est pas la perte de poids. La liposuccion du ventre, qui peut être assortie d’un mini lifting ou d’une plastie abdominale, s’adresse uniquement aux personnes de poids plus ou moins normal. En cas de surpoids important, un régime amaigrissant s’impose avant de passer chez le chirurgien plastique.

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