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Nutrition

Huiles Essentielles : qu’est ce que c’est ?

Cardamome, citron, pamplemousse, cyprès, genièvre, fenouil, gingembre, menthe poivrée, patchouli, romarin, poivre noir… certaines huiles essentielles ont un effet coupe-faim qui peut renforcer l’efficacité d’un régime amaigrissant. D’autres aident à embellir ou à retendre la peau, à réduire la rétention d’eau ou à stimuler la circulation sanguine et lymphatique. Quelques gouttes suffisent à parfumer agréablement le bain ou l’huile de massage

L’huile essentielle de fenouil compte parmi les plus efficaces. Depuis l’Antiquité, on lui reconnait le pouvoir de réduire l’appétit. Outre son action coupe-faim, le fenouil possède des propriétés purifiantes et diurétiques favorisant la détoxification de l’organisme et l’évacuation des liquides excédentaires (rétention d’eau). L’essence de genièvre possède également ces deux qualités, ainsi que les essences de pamplemousse, de citron et de cyprès. La cardamome et la menthe poivrée facilitent quant à elles la digestion. D’autres huiles essentielles comme l’huile de citronnelle, de myrrhe, de romarin, de lavande, de mandarine, de patchouli et de poivre noir peuvent aider à raffermir une peau distendue par un accouchement ou une perte importante de poids. La rose, le jasmin et le néroli, ont des qualités énergisantes et aident à restaurer l’optimisme et la confiance en soi. Ces propriétés sont intéressantes en cas de déprime ou d’anxiété associée à la difficulté de maigrir ou à une image négative de son corps. La bergamote, le géranium, la lavande, la camomille romaine ou allemande et la mandarine ont aussi des effets positifs sur l’humeur et le moral.

Les massages aromathérapiques sont recommandés pour se détendre et pour se sentir mieux dans sa tête et dans son corps. Pratiqués régulièrement, ils embellissent la peau et stimulent la tonicité musculaire. Il est facile de fabriquer les huiles de massage soi-même. Choisissez comme huile de support l’huile d’amande douce, de noyau d’abricot, de sésame ou de pépins de raisin, car celles-ci conviennent à tout type de peau et sont assez fluides. Leur odeur discrète met en valeur les arômes des huiles essentielles qui y sont incorporées.

La cellulite se caractérise par la congestion lymphatique, la rétention d’eau, une augmentation des tissus graisseux et une mauvaise circulation. Avec un peu de temps et de ténacité, l’aromathérapie peut donner de bons résultats, pourvu qu’elle soit associée à un minimum d’activité physique et à des habitudes alimentaires saines. Les huiles essentielles qui ont un effet diurétique sont les suivantes: citron, citron vert, pamplemousse, citronnelle, cyprès, fenouil, genièvre, graine d’angélique, pin, romarin et santal. Pour donner un petit coup de fouet à la circulation et détoxifier le système lymphatique: cardamome, graine d’angélique, patchouli, pin, poivre noir, cèdre, coriandre, cyprès, citron, fenouil, gingembre, graine de carotte, sauge et romarin. Enfin, notez que les problèmes de cellulite peuvent aussi découler de dérèglements hormonaux. Les huiles essentielles de rose, de sauge scarlée, de camomille allemande ou romaine, de géranium et de lavande auront pour effet de rétablir un meilleur équilibre hormonal. Quelques gouttes dans le bain ou dans l’huile de massage suffisent. Procurez-vous un ouvrage spécialisé ou consultez un aromathérapeute pour apprendre les meilleures recettes !

Source : « Le guide de l’aromathérapie », Denise Whichello Brown (Larousse)

Sensualité, attirance, volupté, désir… Les parfums évoquent mille et une sensations liées à l’amour, à la séduction et au sexe. Envoûtantes ou animales, nos odeurs (au sens plus large) jouent un rôle méconnu, mais déterminant, dans la constitution de notre réseau social et professionnel…

Les odeurs sont en réalité constituées par des molécules volatiles qui, au contact des tout petits récepteurs olfactifs qui tapissent notre paroi nasale intérieure, nous fournissent une certaine quantité d’information à propos de l’objet qui les dégage. Même s’il manque d’entraînement, l’être humain est capable de distinguer plus de 10.000 odeurs différentes. Comme l’animal, il confère instinctivement certaines valeurs à ces odeurs. Par exemple, l’odeur de chair en décomposition signale l’infection et la maladie, et provoquera naturellement une réaction de rejet ou de fuite chez la plupart. En revanche, les odeurs de pain grillé et de chocolat chaud au réveil nous attirent car elles portent en elles la promesse d’un petit déjeuner agréable et roboratif pour bien démarrer la journée.

Par ailleurs, que nous le voulions ou non, nous avons chacun et chacune des odeurs tout à fait particulières qui nous distinguent et qui constituent en quelque sorte notre carte d’identité olfactive. Ces odeurs peuvent influencer les personnes que nous côtoyons de manière tout aussi puissante que le pain grillé, le chocolat chaud ou la chair putréfiée, et provoquer soit l’attirance, soit la répulsion et la fuite. Dès lors, elles jouent un rôle déterminant dans la constitution de notre réseau social en influençant nos choix et nos préférences, ainsi que ceux des personnes que nous croisons sur le chemin de la vie. Si nous attirons ou préférons une personne plutôt qu’une autre, si nous établissons une relation d’amitié ou d’amour avec un être humain plutôt qu’un autre, si nous sommes engagés par tel employeur plutôt qu’un autre, si nous sommes acceptés ou rejetés par un groupe de personnes, nos odeurs y sont certainement pour quelque chose…  Nous avons beau vouloir les changer, les éliminer ou les masquer sous des couches de produits parfumés, leurs effets en seront peut-être affaiblis mais toujours bien présents. Dans certains cas, les odeurs influencent l’intensité de l’attraction qu’éprouvent l’un pour l’autre deux êtres bien davantage que l’apparence physique ou les affinités intellectuelles !

Nous utilisons instinctivement les substances chimiques odorantes, les fameuses « phéromones » (qui sont présentes dans nos fluides corporels y compris dans la transpiration), comme une forme primitive mais très efficace de communication.  Grâce à elles, nous transmettons inconsciemment certains signaux et dévoilons certaines informations précises sur nous-mêmes. Ainsi nous signalons par leur biais (et à notre insu) notre désir, notre bien-être ou notre confiance en nous-mêmes, par exemple. De même, ces substances sont révélatrices de notre stress, de notre anxiété ou de notre mauvaise hygiène de vie. Par leur intermédiaire nous transmettons des renseignements précis tant à propos de notre état psychologique qu’à propos de notre santé physique. L’effet de cette forme de communication primitive est immédiat et radical. Elle peut nous aider à atteindre nos objectifs et à nous réaliser ou, au contraire, elle peut constituer un frein, un obstacle, une tare. Alors que les parfums, déodorants et cosmétiques divers peuvent dans certains cas rehausser l’impact positif de ce langage corporel sur notre environnement, ils ne peuvent en aucun cas l’effacer ou s’y substituer.

L’odorat est le plus méconnu et le plus négligé de nos sens, victime sans doute de l’évolution de nos sociétés et de la « civilisation », qui l’ont relégué au statut de résidu méprisable de notre animalité révolue.  Rien d’étonnant dès lors que la plupart d’entre nous ne comprenions pas la signification, l’importance et le rôle que peuvent jouer les odeurs dans notre vie, et plus particulièrement nos propres odeurs corporelles.

Les odeurs : voilà un sujet parfois délicat, voire tabou. Parler de nos odeurs est généralement embarrassant, irritant ou perturbant, sauf lorsqu’il est question de senteurs sensuelles et de fragrances envoûtantes dont les grands parfumeurs et autres marchands de savon savent si bien nous vanter les mérites à grands coups de publicité. Les parfums des grands créateurs sont les symboles par excellence du luxe, de la volupté et de la séduction. Mais saviez-vous que des odeurs franchement « animales » comme l’odeur de la sueur ou de l’excrément, par exemple, entrent parfois dans leur composition ? Comment imaginer que ces odeurs-là puissent engendrer le mystère, le désir, l’attraction fatale et le coup de foudre ? Et pourtant…

Beaucoup de nos choix de consommation sont déterminés par les odeurs ou plutôt par le souci de les éradiquer. Combattre les odeurs de tout poil est devenu un marché très lucratif dont profite pleinement une poignée de multinationales.

Le déodorant corporel est aujourd’hui l’un des produits cosmétiques les plus vendus au monde. Il suffit d’allumer le téléviseur et constater la part qu’il occupe dans les pages publicitaires pour s’en convaincre. Grâce aux progrès inouïs de la science, nous pouvons enfin passer tranquillement 48 heures sans nous laver les aisselles… Quel bonheur ! La transpiration, ce n’est finalement qu’un phénomène inutile, une erreur gênante de la nature qu’il faut à tout prix corriger… Au diable les études (sérieuses celles-là) sur la toxicité de certains principes actifs comme les sels d’aluminium.

Viennent ensuite les désodorisants de maison (potentiellement toxiques aussi), les désodorisants de voiture, les désodorisants de lave-vaisselle, sans oublier les détergents, gels et autres savons parfumés qui nous aident à combattre ces vilaines odeurs et la saleté qui les génère (le marché du « propre » est encore plus lucratif que celui du « sent bon »)… Tel dispositif automatique vaporise l’atmosphère d’une délicate senteur florale à chaque passage du chien. Tel détergent parfumé au citron « protège » vos mains pendant que vous faites la vaisselle. Ouf, vos copines peuvent enfin passer chez vous à l’improviste : grâce à tel spray rafraichissant, vos toilettes sentent toujours bon ! On en vient à se demander comment les êtres humains ont pu vivre sans tout cela!

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